Thursday, August 28. 2008
Yes, you've just read that right. According to the .ASIA registry's latest figures, total proceeds for the Sunrise and Landrush auctions were more than US$7.2 million!
That incredible number has DotAsia understandably waxing lyrical about an auction process that according to them "proved to be a vast improvement of the dispute ridden pure first-come-first-served approach, and has provided a strong foundation for growth for the .Asia domain." Take that .EU! DotAsia is obviously taking a swipe at the launch of the European domain with its talk of dispute-ridden prior approaches. But is their auction model any better. For them, the answer is a resounding yes. For the end-user fronting the extraordinary amount of cash these auctions have generated, I'm not so sure. The actual auctions numbers are staggering. The top 10 names sold at auction averaged US$55,000. The most expensive name was discover.asia at US$112,111, followed by sex.asia at US$ 83,334 and buy.asia at US$73,000.
Wednesday, August 27. 2008
When you run a blog such as this one, where the author gives a personal view of the industry he's in, it's hard to decide whether you should talk about competitors or not.
I don't want to be second-guessing other people's professional decisions, but I do feel I can comment on them at times. So it is with .CO.NL. The domain was bought by Eurodns and they've decided to market it as an extension in its own right. Now I can understand the allure for registrars in having and running their own extensions, but I must admit I don't get .CO.NL. There's already an official .NL and top level domains are always more desirable and usable than second level domains (i.e. I'd rather have INDOM.NL than INDOM.CO.NL). The .CO.NL guys' pitch is that, because there's a local presence requirement for .NL, people will be able to project a Dutch image through CO.NL while bypassing the local presence rule. The minute I saw that I thought: recipe for disaster!
Continue reading "Confusion in the Dutch namespace"
Monday, August 25. 2008
La Chine a décidé de protéger l'intégralité des noms de domaine de ses athlètes olympiques pour éviter de les voir déposés par des tiers.
Dans ce paradis de la contrefaçon, il semble qu'on ne rigole pas avec le cybersquatting lorsque celui-ci est trop proche. D'après l'agence de presse Xinhua, avant l'ouverture des JO de Pékin, l'Administration Générale des Sports chinoise a envoyé au registre CNNIC la liste complète des athlètes olympiques de l'équipe chinoise avec instruction de protéger les noms de domaine équivalents. Les noms seraient proposés aux athlètes gratuitement. Cette façon pour les autorités de s'inventer leurs propres règles et de s'affranchir de celles en vigueur pour le commun des Internautes me rappelle l'épisode des collectivités locales sur le .FR. Avant de libéraliser le .FR, l'AFNIC avait fait l'effort de prévenir les élus locaux pour qu'ils protègent leurs collectivités si nécessaire. Ils n'ont pas réagi… jusqu'à la libéralisation passée. Là ils ont crié au scandale, obligeant le Conseil d'administration de l'AFNIC à leur accorder une protection spéciale. Ayant vécu cette douloureuse affaire de l'intérieur, j'ai pu constater que 1. les élus ne voyaient pas pourquoi ils devraient faire comme tout le monde et payer leurs noms de domaine et 2. une fois ces noms protégés, ils n'avaient aucune intention de les enregistrer. Pourquoi le faire, puisque plus personne ne pouvait les prendre ? Autant continuer de payer pour un .COM, sur lequel aucune protection spéciale ne peut être réclamée au gestionnaire français… La décision chinoise me semble tout aussi hypocrite. La petite entreprise locale s'est fait piquer son nom ? Elle n'a qu'à passer par les procédures de résolution des litiges ! Mais certains veulent, et ont le pouvoir d'obtenir, un traitement spécial. Ils ne s'en gênent donc pas.
Monday, August 25. 2008
Despite a plan formalized during June's Paris meeting to reduce the number of ICANN meetings to 2 per year, the current format of 3 meetings per year doesn't look set to change for the near future.
But ICANN is trying to plan ahead as far as possible. As part of that, it has put out a request for candidates to host the next European meeting (scheduled for October 2009) and the following African meeting (February 2010). Candidate venues will have to be to be easy to get to and provide accommodation catering for a wide variety of budgets to guarantee a large spread of participants, from international corporations to the single Internet user. If you're interested, you can download the relevant documents here. And you can also read Michele's take on this here.
Wednesday, August 13. 2008
Je prends connaissance avec effroi du résultat de certaines enchères du .ME. Ainsi un brésilien nommé Georg Kohler aurait-il payé 90025 USD pour acquérir toyota.me. Peut-être ce monsieur Kohler est-il le fils caché du patron de Toyota me direz-vous ? Soit, mais dans ce cas il a aussi de la famille chez Porsche puisqu'il a acheté porsche.me ! Sans oublier son cousin tchèque, puisque Georg Kohler a également payé 20010 USD pour skoda.me.
Mais comment diable peut-on laisser des acheteurs de noms bafouer à ce point les droits de propriété intellectuelle en les amenant à débourser des fortunes pour des noms qu'un simple UDRP pourra ensuite leur enlever ? Pour moi, c'est de l'inconscience pure et simple. L'extension du Monténégro a été lancée avec le même modèle d'enchères organisées par le registre déjà utilisé sur des extensions comme le .MOBI ou le .ASIA. A chaque fois, on vise bien entendu les domainers. On incite ces professionnels du nom de domaine à prendre ces nouveaux noms qui "demain vaudront une fortune". On gonfle leurs espoirs d'un fort retour sur investissement en mettant les meilleurs noms aux enchères et en affichant ainsi des prix d'achats incroyables. Les grands gagnants sont bien entendu les registres. Ce sont eux qui encaissent les revenus des enchères et c'est à eux que profite la ferveur générée par ces ventes. Les grands perdants ? Peut-être les utilisateurs finaux des extensions concernées.
Continue reading "Toyota.me, ou quand le .ME marche sur la tête"
Wednesday, August 13. 2008
Depuis des années, nous publions des statistiques dans DomainesInfo. Y sont détaillés des classements sur les principales extensions : génériques, codes pays, Europe, Monde, etc…
Tous nos chiffres sont vérifiés et il faut bien avouer que la compilation de ces stats est un sacré boulot pour l'équipe rédactionnelle de DomainesInfo. Mais nous savons aussi que ces stats permettent à nos lecteurs de prendre le pouls de l'industrie du nommage. Elles sont utilisées par de nombreux acteurs du marché, journalistes et autres professionnels. Il y a même des registres qui les citent pour mettre en avant la progression de leur extension ! La grande nouvelle du moment est que nous venons de mettre en ligne des stats remaniées. La présentation a été améliorée, et de nouvelles informations sont disponibles, comme le nombre de noms par 100 habitants pour un pays donné par exemple. Dorénavant, il est également possible d'accéder aux précédents classements (celui de mars 2008 est actuellement proposé en marge du classement du jour). Voilà qui va faciliter le travail de ceux qui veulent extrapoler des tendances à partir de nos stats. Jetez un œil sur les nouvelles stats DomainesInfo ici. Et n'hésitez pas à me donner votre avis J.
Wednesday, August 13. 2008
We've been compiling domain name stats for years at DomainesInfo. Every couple of months or so, we publish the industry's major numbers: the top 10 overall extensions, the biggest generics, the biggest country code domains, the biggest European domains and a selection of the world's suffixes.
The numbers we publish are all researched and checked. It's a hell of a job but it provides our readers with an all-important feel for how our industry is doing. The big news on our stats is that we've just completely refurbished them. We've improved the presentation of course, but we've also industrialized the process a lot more. There's new data, like a "number of names per 100 people in the country" listed for ccTLDs. And previous stat data can now be accessed by our readers, allowing for easy comparisons and trend analysis. Check out our new stats here. The titles on the page are in French but it's all very straightforward and easy to understand, even for non French speakers. Let me know what you think.
Monday, August 11. 2008
La libéralisation des extensions continue de susciter des commentaires extrêmes. Certains sont très pessimistes. D'autres juste mal informés. La plupart construits d'avantage autour des opinions de leurs auteurs que de faits ou d'études avérés… C'est pour cela qu'un récent article du E-Commerce Times a attiré mon attention. L'auteur Naseem Javed a, comme souvent avec ce genre d'article, quelque chose à vendre. En l'occurrence, il s'agit d'une étude réalisée par sa société, ABC Namebank, sur l'impact des nouveaux gTLDs. Notre ami Naseem se range dans le camps des vrais optimistes et nous décrit un Internet révolutionné par l'ouverture des extensions de premier niveau. Utopique ? Peut-être. Reste que l'auteur ne fait finalement que détailler les résultats de l'étude. Ses commentaires sont donc basés sur des données qui semblent concrètes et justes. A commencer par l'estimation du coût pour la création d'un nouveau TLD, aux environs du demi million de dollars. Voilà qui me paraît beaucoup plus réaliste que les 100 000 dollars un peu trop rapidement annoncés par ceux qui n'ont pas compris 1) qu'il s'agit là uniquement de la taxe ICANN (la création d'une extension implique obligatoirement d'autres frais) et 2) qui n'ont pas écouté le PDG de l'ICANN Paul Twomey lorsqu'il a parlé de "quelques centaines de milliers de dollars", et non juste de 100 000… Mais là où l'article est vraiment intéressant, c'est dans les estimations données du nombre de demandeurs potentiels pour les nouveaux TLDs.
Continue reading "Le succès annoncé des nouveaux TLDs"
|