QuicksearchCalendar
|
Elu au Conseil du GNSOFriday, October 24. 2008![]() Dans la structure de l'ICANN, le GNSO est le comité de soutient en charge des extensions génériques. Le GNSO est en relation directe avec le Conseil d'administration. J'ai déjà parlé sur ce blog du GNSO, le Generic Names Supporting Organization. Cette structure est une pièce fondamentale dans le fonctionnement de l'ICANN. Elle regroupe les collèges de ceux qui dans le jargon icannien sont surnommés les "contractants" (les registrars et les registres) et les "non-contractants" (les utilisateurs). Il y a donc le collège des registrars, dont INDOM fait partie (Registrar Constituency), celui des registres, de la communauté "business", des FAI, de la PI et des utilisateurs non commerciaux. En tant que structure de soutient au Conseil d'administration de l'ICANN (Supporting Organization), le GNSO a le pouvoir de proposer de nouvelles politiques à ce dernier. Ainsi, c'est par le biais de ce processus de "développement de nouvelles politiques" (ou PDP pour Policy Development Process) que le projet de création des nouvelles extensions a été élaboré. Lorsque le Conseil d'administration de l'ICANN a donné son feu vert au lancement de ce projet en juin dernier à Paris, il a en fait voté "pour" la proposition qui lui avait été soumise par le Conseil du GNSO. En effet, le GNSO est géré par un Conseil de 21 membres. Chacun des 6 collèges du GNSO doit élire trois représentants pour siéger au Conseil du GNSO. Ces représentants sont élus pour un mandat de 2 ans. En ce qui concerne le collège des registrars, les représentants sont choisis en fonction de leurs régions géographiques : Amérique du Nord, Asie Pacifique et Europe. Le mandat de l'actuel Conseiller européen, l'allemand Tom Keller, arrive à expiration après la réunion du Caire. Hier soir, le collège des registrars ICANN m'a élu pour le remplacer. C'est, je crois, la première fois qu'un français est élu au Conseil du GNSO par les registrars. Et c'est une sacrée responsabilité. Je prendrai mes fonctions après la réunion du Caire, au moment où le GNSO est en train d'évoluer en profondeur (sa structure devrait bientôt être modifiée afin de mieux séparer les contractants des non-contractants). L'ICANN est aussi en train d'évoluer (vers plus d'indépendance vis-à-vis du gouvernement américain ?). Et l'Internet lui-même est à l'aube d'une révolution possible (les nouvelles extensions ont le potentiel de modifier en profondeur notre utilisation du Web). Le GNSO est donc au cœur des évolutions majeurs des années à venir en ce qui concerne le nommage sur Internet. Planning traditionnel pour la réunion ICANN du CaireMonday, September 29. 2008![]() A Paris, le Conseil d'administration de l'ICANN avait souffert du rythme effréné d'une réunion organisée sur 4 jours. Retour au format traditionnel des 5 jours donc pour le Caire, début novembre. En juin dernier, la réunion ICANN de Paris s'est révélée exceptionnelle à plus d'un titre. Records d'affluence et de nombre de sponsors, des retombées presse très fortes notamment grâce à l'annonce de la libéralisation des extensions… et un agenda inhabituel courant sur 4 jours au lieu de 5. Pour le Caire, on semble revenir au "business as usual". L'agenda de la 33e réunion internationale de l'ICANN permet de confirmer un retour à un mode d'organisation plus traditionnel avec une réunion prévue sur 5 jours, le vendredi matin étant réservé au Conseil d'administration. L'expérience menée à Paris et visant à permettre de réduire les coûts pour tous en condensant le programme sur seulement 4 jours n'est donc pas reconduite. Pourquoi ? J'ai entendu dire que les membres du Conseil étaient épuisés après Paris... Ajouter une journée au planning devrait donc leur permettre de souffler un peu. Mais pas trop. Car les sujets chauds ne manqueront pas au Caire. A ce titre, je remarque un atelier programmé le lundi 3 novembre à 11h15 et intitulé "comprendre le projet d'appel à candidature pour les nouveaux gTLDs". L'ICANN serait donc d'ores et déjà certain de sortir ce projet à temps pour la réunion du Caire, comme cela est prévu ? Si oui, c'est une excellente nouvelle pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur les critères de candidature, que ce document devrait expliquer dans le détail. La feuille d'impôt de l'ICANNThursday, September 11. 2008
Bon d'accord, l'ICANN n'a pas le choix en fait (c'est une obligation légale aux USA de rendre ces informations publiques lorsqu'on est "not for profit", c'est-à-dire à but non lucratif). Reste que les 54 pages de ce qui s'apparente à un bilan comptable sont très intéressantes. Merci à Elisabeth Porteneuve et ses yeux d'aigle pour avoir trouvé ce document caché dans les tréfonds du site de l'ICANN. Vous y verrez par exemple que l'ICANN a payé 2 324 783 USD de salaires en 2007, uniquement sur les postes de direction ainsi que les "employés clefs". Le reste de la masse salariale a coûté 6 719 466 USD. Les frais juridiques, un poste conséquent pour le régulateur de l'Internet qui doit souvent faire face à des procès, se sont élevés à 1 055 146 USD. Une somme qui apparaît comme presque bon marché par rapport aux 5 396 378 de frais de voyages, auxquels se sont ajoutés 623 867 USD de frais d'organisation de conférences et réunions. Et parmi de nombreuses autres perles d'information, vous découvrirez en page 10 de ce document le nom des 5 employés (hors direction) les mieux payés de l'ICANN. Des salaires sans aucun doute largement mérités, puisque ces 5 personnes sont listées comme travaillant en moyenne 60 heures par semaine ! Je suis peut-être dans les noms de domaine depuis trop longtemps J mais je trouve que ces 54 pages font une lecture de week-end fascinante… Quelle semaine !Monday, June 30. 2008La réunion ICANN de Paris a représentée beaucoup de travail… mais il y avait aussi de nombreuses occasions de se relaxer, à l'image de la soirée de Gala qui a eu lieu à la Mairie de Paris. Ou plutôt, quel début d'année. Parce que préparer et participer à l'organisation d'une réunion ICANN à domicile représente une charge de travail assez phénoménale. En ce qui concerne INDOM, on peut sans crainte dire qu'on y travaille depuis le début de l'année au moins, voir plus. INDOM s'est fortement impliqué dans cette réunion. Nous étions sur le comité d'organisation. Nous avons mis en place un service de navettes officielles pour permettre aux très nombreux visiteurs étrangers de pouvoir mieux découvrir Paris. Une première dans le cadre d'une réunion ICANN. Nous avons collaboré avec l'ICANN pour proposer une version française de la lettre d'information qui est publiée tous les jours, durant la semaine de réunion. Egalement une première, puisque ces newsletters n'avaient jusqu'à présent jamais été proposées en français. Autre première, pour INDOM cette fois : la gestion d'un stand dans le cadre d'une réunion ICANN. Nous ne l'avions jamais fait auparavant et cela s'est révélé très enrichissant au niveau des contacts que nous avons pu établir durant les 4 jours de la réunion. Continue reading "Quelle semaine !" L'ICANN à Paris, c'est parti !Saturday, June 21. 2008
On ne pouvait d'ailleurs mieux commencer cette semaine de l'Internet puisque dès EGENI, vendredi, le président du Comité Gouvernemental de l'ICANN Janis Klarklins nous a expliqué quels sont les points cruciaux de la réunion de l'ICANN pour les gouvernements du monde entier. Cette interview est disponible en français et en anglais .Un algorithme pour trouver de nouvelles extensions ?Thursday, May 15. 2008
De quoi s'agit-il ? En testant différents niveaux de similitudes, le système vise à déterminer si un projet de nouvelle extension ne risque pas de s'avérer visuellement trop proche d'une extension existante. Un exemple évident : le .C0M (avec un zéro) serait trop proche du .COM. Le système de Paul Black fonctionne en comparant l'extension proposée avec ce qui existe et en lui attribuant une note. Plus la note est élevée, plus le risque de confusion avec les extensions déjà en service est grand. Ainsi l'exemple de .C0M avec un zéro a une note de 88 sur 100. Plusieurs éléments de similitudes sont testés, y compris la possibilité pour deux lettres, comme le "c" et le "l", d'être assimilées à une troisième lettre en lecture rapide (le "d" en l'occurrence). On ne pourra pas dire que l'ICANN ne prend pas le dossier des nouvelles extensions au sérieux ! D'ailleurs, le régulateur souhaiterait étendre ce type d'études algorithmiques pour prendre en compte les dangers de similitudes sur différents jeux de caractères, comme le cyrillique avec l'alphabet latin par exemple. Voilà qui serait très utile pour les IDN. Un guide pour l'ICANN Paris sur l'ICANNWikiWednesday, May 14. 2008
A chaque manifestation importante, les réunions ICANN mais également d'autres rendez-vous, le Wiki propose un guide. Des conseils pratiques pour se rendre à la manifestation en question aux petites astuces utiles concernant le lieu où cette dernière est organisée, le Wiki vise à servir de support utile pour les participants. En grands fans du Wiki, nous avons souhaité participer à l'occasion de la réunion de l'ICANN à Paris. Nous avons donc rédigé en collaboration avec les gestionnaires du Wiki un guide (proposé en anglais et en français) pour cette réunion. A notre connaissance, c'est la première fois que le Wiki propose du contenu en français. Les russes ne veulent pas lâcher le .SUThursday, April 17. 2008![]() La guerre froide vue par Krogen (http://www.flickr.com/photos/krogen/). Entre les opérateurs du .SU et l'ICANN, la guerre froide fait rage. Le .SU, c'est l'extension de feu l'Union Soviétique. Pour ceux qui reviennent d'un long voyage, il s'agit bien de cette même Union Soviétique qui a cessé d'exister en 1992. Sa disparition a fort logiquement amené l'ISO à supprimer le code SU de sa liste. Et comme pour pouvoir être, une extension nationale doit obligatoirement figurer dans la liste officielle ISO, le .SU a été condamné par l'ICANN. Comme elle l'a fait pour les pays issus de l'ex-Yougoslavie en remplaçant le TLD .YU par les .RS (Serbie) et .ME (Monténégro), l'ICANN a décrété la suppression du .SU et son remplacement par les .RU (Russie), .BY (Biélorussie) ou encore le .UA (Ukraine). Dans la cas de l'ex-Yougoslavie, tout c'est bien passé. Les acteurs locaux ont joué le jeu. Le .RS est d'ores et déjà fonctionnel (INDOM a déjà enregistré plusieurs .RS pour ses clients) et le .ME ne va pas tarder à être lancé. Problème, les Russes se montrent nettement moins coopératifs. En clair, ils refusent tout simplement de lâcher le .SU ! Continue reading "Les russes ne veulent pas lâcher le .SU" L'ICANN à Paris : demandez le programme !Thursday, April 10. 2008![]() Les tours du Méridien Montparnasse, où se déroulera la réunion ICANN de Paris, du 22 au 26 juin 2008. Photo SVG. L'ICANN vient de publier le programme de la semaine de la réunion de Paris, en juin. Un programme légèrement inhabituel pour une réunion ICANN et manifestement prévu pour toujours plus d'ouverture vers ceux qui ne connaissent pas le fonctionnement de l'organisme. Première nouveauté : comme je l'avais révélé ici-même, la réunion sera écourtée d'une journée. La traditionnelle réunion du Conseil de l'ICANN clôturant la semaine le vendredi est donc avancée au jeudi. Le semaine ICANN Paris commencera donc le dimanche 22 juin par quelques réunions qui n'intéresseront pas la grande majorité des participants, d'abord parce qu'elles ne leur seront pas ouvertes et ensuite parce qu'elle relèvent exclusivement des fonctionnements internes de l'ICANN. Les choses sérieuses commenceront le lundi, avec la "cérémonie d'accueil" (Welcome Ceremony) permettant une présentation officielle de l'ICANN. Le programme prendra ensuite son rythme de croisière avec ateliers et plénières autour des sujets phares du moment. Autre nouveauté, certaines réunions seront plus spécifiquement orientées vers les acteurs commerciaux et identifiées par la rubrique "Business Access Agenda". Bonne nouvelle, les grandes questions qui se posent actuellement à l'ICANN auront toutes une place bien déterminée, avec des ateliers sur les nouvelles extensions, les IDN, le WHOIS et l'IPV6. Seulement 2 réunions ICANN par an à partir de 2009?Saturday, April 5. 2008![]() La réunion de New Delhi aura finalement dépassé le million d'euro de budget. Trop pour l'ICANN, qui envisage de limiter le nombre de ses réunions à 2 par an dès 2009 Lors de sa réunion du 27 mars dernier, le Conseil d'administration de l'ICANN a fait le point sur les réunions internationales organisées 3 fois par an par l'association. Ces dernières lui coûtent manifestement trop cher, puisque le vice-président Paul Levins a informé le Conseil d'un projet d'en réduire le nombre. De 3 par an, on passerait à 2. Pourquoi un plan de rigueur ? Depuis la fin de l'an dernier, et la réunion de Los Angeles que l'ICANN a dû organiser elle-même après que le pays hôte initialement prévu ait fait défaut, l'association se voit obligée d'assumer une part de plus en plus grande du budget global d'organisation de ses réunions. C'est en quelque sorte la mauvaise rançon du succès. Ces réunions n'ont jamais attiré autant de monde. Celle de Paris devrait même battre tous les records d'affluence en frôlant (voir en dépassant) les 1 500 participants. Un fardeau devenu trop lourd pour les seuls hôtes locaux… et en passe de le devenir également pour l'ICANN. Paul Levins a indiqué que si la décision de migrer vers un format 2 réunions annuelles était prise, une période de transition serait à entamer à partir de juin prochain. Il a par ailleurs donné des chiffres sur les budgets des deux réunions les plus récentes. New Delhi aura finalement coûté $1,7 millions (près de 1,1 millions d'euro) et le budget actuel de Paris serait déjà de $1,54 millions (presque 1 million d'euro). Une semaine raccourcie pour la réunion ICANN de ParisWednesday, March 26. 2008
Un coup final porté au .XXX ?Thursday, March 20. 2008![]() Lors de la réunion ICANN de Lisbonne, en mars 2007, le Conseil d'administration de l'ICANN (ici à gauche, Peter Dengate Thrush, depuis devenu Président du Conseil) avait dit "non" à la création du .XXX. Photo SVG. On ne pensait plus en entendre parler depuis le non définitif de l’ICANN à Lisbonne en mars 2007, le .XXX revient pourtant dans l'actualité. Un article de News.com nous indique en effet une récente décision de justice qui pourrait sonner le glas définitif de l'extension réservée à l'industrie pornographique. Rappel des faits : en mai 2006, Stuart Lawley, PDG de ICM Registry (la société à l’origine du projet .XXX) dépose une plainte pour récupérer des documents qui montreraient des pressions exercées par le gouvernement américain sur l’ICANN pour bloquer le .XXX. Stuart Lawley a invoqué le FOIA (Freedom Of Information Act) pour forcer le gouvernement à fournir ces documents. Ayant obtenu un premier lot de documents, ICM Registry souhaitait aller plus loin. Le 12 mars dernier, un juge de Washington a répondu non. Aucun document supplémentaire ne sera remis. Cette demande portait pourtant sur des notes et emails qui auraient vraisemblablement permis d'en savoir plus sur les raisons qui ont poussé l’ICANN a revenir sur sa décision d’avaliser le .XXX. Face à ce nouveau revers, il paraît aujourd'hui difficile d'imaginer que le .XXX puisse voir le jour. Car même si les ressources financières et la volonté de Stuart Lawley et de ICM Registry sont importantes, le temps joue contre eux. L'ICANN, et la communauté Internet en général, semblent déjà être passés à autre chose… Dans les coulisses d'une réunion ICANNTuesday, March 18. 2008![]() Le président du Conseil Peter Dengate Thrush (à gauche) et le Directeur général Paul Twomey (à droite), lors de la réunion ICANN de New Delhi. Pour savoir comment ces réunions sont organisées, direction le blog de l'ICANN. Sur le blog de l'ICANN, un coup d'œil à la façon dont les réunions ICANN sont organisées. On y découvre la composition et le fonctionnement de l'équipe mise en place par l'ICANN pour mettre sur pied ces réunions, l'infrastructure nécessaire… et même l'impact financière de ces réunions sur l'économie locale. A lire ici. Paris a la pressionMonday, February 18. 2008Paris était très fortement mis en avant sur le stand principal de l'ICANN, à New Delhi la semaine dernière. D'après l'ICANN, il y avait 720 congressistes venus de 76 pays lors de la réunion ICANN de New Delhi la semaine dernière. Même si ce score n'est pas mauvais, il reste assez moyen. A titre de comparaison, la précédente réunion, celle de Los Angeles, avait draînée plus de 1 100 personnes venant de 132 pays. Cette différence illustre très bien le bilan un peu mitigé de la réunion de Delhi. Pour beaucoup, cette 31e ICANN était tout simplement trop chère pour justifier le déplacement. Delhi étant en pénurie d'hôtels de luxe, le tarif d'une chambre dans le "quartier diplomatique" qui était le seul dans cette ville à proposer l'infrastructure nécessaire à la tenue d'une réunion ICANN dépassait souvent les $ 400 US.Pour autant, ceux qui n'avaient pu venir auraient quand même dû pouvoir participer. L'ICANN développe beaucoup les possibilités de participation à distance – visio ou téléconférence, par exemple - afin de permettre au plus grand nombre de s'impliquer dans ses processus. Mais à Delhi, les problèmes de connexion ont été légion, avec des coupures des liaisons Internet très fréquentes. Résultat, le taux de participation à distance a beaucoup souffert. Tout cela ne fait que renforcer la pression sur la communauté Internet française pour la prochaine réunion de l'ICANN, celle de Paris. Organisateurs, prestataires techniques, partenaires… tous sont attendus au tournant par une population "icanienne" qui, en plus, ne fait que rêver de Paris depuis l'annonce de cette réunion. Continue reading "Paris a la pression" L'ICANN veut parler notre langue !Thursday, January 24. 2008
Allez savoir pourquoi l'ICANN est polarisante à ce point ? Bien sûr, pour certains, la critique est la plus facile des solutions. Je reste étonné de lire si souvent, sur les sites de certains "confrères", autant de négativité vis-à-vis du business dans lequel eux-mêmes se trouvent. "Tous des pourris", "le cybersquatting explose", "le système est vérolé"… Cet amour de la sinistrose alarmiste (et généralement non justifiée), est pour moi difficile à comprendre. Pour ceux qui aiment être déprimés et tenter de déprimer les autres, l'ICANN est donc certainement une cible facile… Continue reading "L'ICANN veut parler notre langue !"
(Page 1 of 1, totaling 15 entries)
Competition entry by David Cummins powered by Serendipity v1.0 |
CategoriesLinksBlog Administration |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||